Les yeux sans visage
Wednesday, February 01, 2023
Labels: glass, jargon, poésie, winter passing
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February 01, 2023
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Bruits de bouches
Friday, August 19, 2022
Labels: confession, confinement, jargon, poésie
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August 19, 2022
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La Saga
Sunday, April 24, 2022
Tout est temporaire. Ce sentiment, cette pluie, ce charme, cette langue, ce pont, cette connaissance, ce nom... tous temporaires. On enregistre les dates et les visages, mais le temps jongle avec nos repères. Vaut mieux mettre de l'argent sur une valeur sûre : le doute. Cette beauté mystérieuse que nous devinons dans les reflets... Cette vieille compagne nous pose des questions et nous offre des histoires. Mais c'est tout ce qu'elle peut faire. Alors on répond et on fait un pas, un saut ou une croix. Rien n'est perdu.
Labels: jargon
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April 24, 2022
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De sansonnet
Sunday, January 17, 2021

Calvaire qui me serre
Écriture obstinée
Description d’éraflures
Cris de freins déchirant l’oreille
Frictions qui allument le corps désolé
Mollesse humaine, la bouche accablée de braise
Calvaire, mon cher
Le mot gisant
Séduisant silence qui tue le franc frisson
Gémissement gracieux d’une ouverture ou deux
Au sein des certitudes, une douce humilité
Prendre sa peur tel un prisonnier
Calvaire, mon cher
Le mot gisant
Calvaire, mon cher
Mourir seul parmi la foule
Se donner sans te résister
Dormir sur la vague jusqu’en février
Offrir la nuit pour obliger le jour
Voir venir l’orage...
Exploser l’émoi qui rend sourd
Voir venir l’orage et refuser toutes ses brises
Avaler le déluge la gueule fermée
La goutte qui fait sombrer l’amant lunaire
Lui qui boit de la main de la noyée
Calvaire, mon cher
Le mot gisant
Calvaire, mon cher
Mourir seul parmi la foule
Calme mon sang mercenaire, libère le cœur
Armé d’amertume
Calvaire, mon cher
Calvaire.
Labels: artform, echo, jargon, poésie, winter passing
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January 17, 2021
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Déambulants à travers les coussins mous
Sunday, April 19, 2020
On les a remplacés par des tasses d'espoirs. On se donne des missions dans les potagers dans la cour des haies hantées. Des êtres étranges se glissent entre nos doigts. Rien, on dirait. Nos pieds et des mains dans les sentiers ouroboros de notre salon, déambulants à travers les coussins mous de notre royaume.
Nous sommes seuls, chacun chez soi, autour d'une pandémie, à plonger, à ignorer, à se révolter contre nos monstres. Rien, on dirait. Je ne sais pas par où me traîner pour ne pas mettre le pied sur une de ces mines qui me fera faire un tour à la Oz.
Qui sera l’auteur du prochain revirement? Le chien? L’épouvantail? Le miroir ou l’écran d’argent? Nous sommes au centre de l’action. Nous sommes le héro. Nous choisissons notre propre aventure, qui, en réalité, semble être un peu trop minimaliste. Rien, on dirait. Une danse sans voiles, stroboscopes, verres fumés et refrains.
Ce silence, fécondé par cette lenteur, nous ramène sur nous-mêmes, par des mouvements que nous avons peut-être oubliés.
Mais il y a le vent qui passe par les branches, les fenêtres et sous la porte. Comme un Casper. Nos liens se révèlent comme des bouées. Ou des lignes jaunes réfléchissantes, si vous avez peur de l’eau…Quelle mission! C’est tout.
Lumière, mon cher.
Pendant cette sentence dans le parking de la chimère sociale, cherchons les petites joies cachées dans les boîtes de céréales. Ou dans les pistes de vieilles cassettes.
Labels: confession, confinement, covid19, jargon, magic
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April 19, 2020
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Arc-en-Ciel d'organes essentiels
Wednesday, March 25, 2020
Labels: arcenciel, artform, çavabienaller, confession, covid19, covidpoème, jargon, montréal, pensée du jour, poésie, santé
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March 25, 2020
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La Corneille
Thursday, September 13, 2012
This inspired the latest bloc of words I pieced together last week. You can hear a wonderful version of this poem by Michel Faubert here. The music takes it to another level...
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September 13, 2012
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Frappe frappe frappe... ding!
Monday, June 13, 2011
Écrire de cette façon demande patience et mains fortes. L'ampleur de la machine demande tout ton attention. Tu ne pourras trahir son importance depuis le trône de solitude, en pissant les bières de la fabrique à inspiration. Tu y penseras quatre fois avant d'écrire une connerie, sinon, c'est toute une autre histoire qui s'étendra devant toi, avec des personnages armés jusqu'aux dents de blanc.
Ce n'est pas facile la vie sans touche Retour Arrière. Sans Supprimer.
(À suivre...)
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June 13, 2011
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La Possibilité d'une île
Sunday, August 22, 2010
Michel Houellebecq : The Possibility Of An Island : Daniel1, 14
And however ugly, perverse, deformed or stupid this human being might be
The dog loves him, the dog loves him
Iggy Pop : Préliminaires : A Machine for Loving
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August 22, 2010
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Saturday, May 29, 2010
C’est long.
Un tunnel de fille.
Pense-y. Ça prend du temps.
Pense loin.
Je ne cherche pas.
C’est le mal vu qui se montre à moi.
Le silence.
Pourquoi pas ?
Mais l’écriture de la faute se fait sans dire un mot.
Je veux écrire Simon Charles.
Mais j’attends.
Je ris.
Elle n’a pas vu l’erreur que tu est.
Labels: “Do I dare?”, echo, jargon, must i say what this is, there is no ship like championship
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May 29, 2010
Catherine
Friday, March 19, 2010
Labels: folk, interactive, jargon
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March 19, 2010
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La mort de Fred Chichin
Wednesday, November 28, 2007
Christine Albanel a salué la mémoire de l’aryiste, en soulignant qu’ «avec lui les mots de diversités et de variétés prenaient tout leur sens». «Il était réellement ouvert à toutes les influences musicales, à toutes les cultures, toutes les traditions» et «savait merveilleusement les faire dialoguer pour les adapter au mieux à la fantaisie, à l’humour, au non-conformisme des Rita Mitsouko» a ajouté la ministre de la Culture.- Le Figaro
Labels: jargon, music, passages, Rita Mitsouko
posted by Primessa Espiritu
November 28, 2007
Manifestation
Monday, October 29, 2007
Si tu avais fermé les yeux, si tu avais oublié le son de ta voix et de la vaisselle autour, c’est le visage de Nana qui aurait pu se libérer de tes nuages de mots. Ensuite, peut-être son dos nu ou l’espace noir de ses yeux. C’est le désir qui fait avancer les choses… Le désir et l’imagination ne sont pas entièrement fait de mots. Chaque homme cherche à être la preuve de son désir. Sinon, il cherche un désir qui le marquera ?
posted by Primessa Espiritu
October 29, 2007










